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Robert Finley de retour avec ‘Black Bayou’

Une spectaculaire virée au coeur du bayou louisianais...

Aujourd’hui jeudi 29 juin 2023, Robert Finley est heureux d’annoncer la sortie prochaine de Black BayouDisponible le 27 octobre prochain, ce troisième volet du fructueux partenariat avec Dan Auerbach, satisfait toutes les attentes en plongeant l’auditeur dans une spectaculaire virée blues, soul, funk et rhythm’n’blues au cœur du bayou louisianais.

Finley sera en France à l’affiche de festivals dès la semaine prochaine et annonce également une dizaine de dates françaises, en tête d’affiche, en novembre.

Simultanément à cette annonce, Finley dévoile un premier single, “What Goes Around (Comes Around)”, un swamp-rock poisseux accompagné par une vidéo réalisée par Tim Hardiman, à visionner ci-dessous :

Au sujet de ce titre, Finley commente, “Tu récoltes ce que tu sèmes… traite autrui comme tu aimerais être traité toi-même. Sois honnête, dis la vérité. A tous ceux qui souffrent, vous devez garder la foi. Je l’ai vu durant toutes ces années, et particulièrement dans ma carrière, il faut répandre de la joie autour de vous, et cela vous reviendra. Le résultat est garanti!”

Black Bayou, le troisième album de Finley pour Easy Eye Sound, est un portrait de la Louisiane dressé par un spécialiste, qui la connaît par coeur, y a vécu toute sa vie et fait la synthèse de tous les vibrants genres musicaux originaires du bayou, du gospel au blues, en passant par le rock ‘n roll. Ce nouvel album produit par Auerbach dépeint, en onze vignettes, la vie en Louisiane du Nord, avec Finley dans le rôle du charismatique guide touristique.

C’est tout bonnement bluffant quand on réalise l’impact qu’a eu la Louisiane sur la musique dans le monde,” remarque Auerbach, “et Robert incarne tout cela. Il peut jouer un titre de blues. Il peut jouer un rock’n roll des pionniers. Il peut faire un gospel. Il peut réellement tout jouer, et cela a beaucoup à voir avec l’endroit dont il vient. »

Finley a enregistré Black Bayou dans les studios du producteur Dan Auerbach, Easy Eye Sound à Nashville. C’est la troisième fois que le duo se retrouve pour travailler ensemble, mais cette fois, ils ont procédé un peu différemment. Plutôt que d’écrire les chansons en amont – comme ils le firent lors de Goin’ Platinum en 2017 et Sharecropper’s Son en 2021- ils ont tout conçu, directement, en studio, Auerbach dirigeant un groupe de fine lames comprenant les batteurs Patrick Carney (The Black Keys) et Jeffrey Clemens (G. Love & Special Sauce), le bassiste Eric Deaton, et le légendaire guitariste Hill Country blues Kenny Brown (jadis accompagnateur de Junior Kimbrough et R.L. Burnside), ainsi que les chanteuses Christy Johnson and LaQuindrelyn McMahon, respectivement fille et petite-fille de Finley. L’enregistrement fut rapide et spontané, la plupart des titres faisant l’objet d’une seule prise.

J’ai commencé à chanter, et ils se sont mis à jouer” explique Finley. “C’est ainsi qu’on a fait cet album. Il n’a pas été écrit au préalable. Personne n’a utilisé de papier ou de stylo. On a juste chanté et joué la musique, en live, dans le studio. »

Alors que les albums précédents de Finley l’ont imposé comme un artiste blues et soul remarquable – c’est ironiquement en devenant aveugle à la soixantaine qu’il s’est bougé pour faire avancer sa carrière de musicien -, Black Bayou révèle une facette inédite et singulière du personnage Finley : celle d’un conteur Louisianais hors-pair, intarissable sur son pays et enjoué à l’idée de le faire découvrir au reste du monde. Autant le dire tout de suite, il a beau maintenant parcourir le monde avec sa musique, Finley n’a pas l’intention de quitter son coin de Louisiane. “Vivre dans une grande ville ne m’intéresse absolument pas” dit-il. « Ici, je connais de bons endroits pour chasser ou pêcher. Je peux m’endormir dans mon jardin ou bien sous mon porche, avec personne pour venir me déranger. Rien de mauvais ne peut m’arriver, ici. »

Les difficultés et la joie, les drames et les fêtes, tout s’entremêle dans les histoires de Black Bayou. Car la mort rode, dans la vie de tous les jours. Qu’il s’agisse de la mâchoire d’un alligator dans la chanson “Alligator Bait,” où Finley raconte l’histoire vraie de la fois où son grand-père s’est servi de lui comme appat , quand il était enfant, pour capturer un alligator. Ou bien juste du temps qui passe, sur le poignant “Nobody Wants To Be Lonely” une chanson évoquant le sort de nos anciens, croupissant, parfois, oubliés dans des maisons de retraite. Sur des titres tels que “Sneakin’ Around” ou “Miss Kitty,” les histoires d’amour que raconte Finley piochent directement dans la tradition blues, éternelle.

Black Bayou Tracklist:

01. Livin’ Out A Suitcase
02. Sneakin’ Around
03. Miss Kitty
04. Waste Of Time
05. Can’t Blame Me For Trying
06. Gospel Blues
07. Nobody Wants To Be Lonely
08. What Goes Around (Comes Around)
09. Lucky Day
10. You Got It (And I Need It)
11. Alligator Bait

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